Comment avoir plus d’avis Google : 8 méthodes qui marchent (et 3 interdites)
Demander au bon moment, au bon endroit, avec le bon lien : les méthodes qui font venir des avis Google à un lieu de visite ou de loisirs, sans les acheter ni trier les clients. Et ce que Google et la loi interdisent.
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Deux établissements affichent 4,5 sur Google. Le premier reçoit trois avis par mois, le second trente. Le premier voit sa note chuter au moindre client mécontent ; celle du second bouge à peine. Ses avis sont récents, et Google le dit lui-même : le nombre d’avis et la note comptent dans le classement des résultats locaux.
La plupart des clients satisfaits ne laissent pas d’avis pour une raison simple : personne ne le leur a demandé, ou pas au bon moment. Voici ce qui marche, dans l’ordre où nous le conseillons.
1. Demander, tout simplement
Un client content qui repart sans qu’on lui ait rien demandé n’y repensera pas. La même personne, à qui l’on dit au bon moment « si la visite vous a plu, un avis sur Google nous aide beaucoup », le fera souvent.
- Donnez à l’équipe une phrase courte, la même pour tous : qui demande, et quand.
- Demandez à tout le monde, pas seulement aux clients qui sourient. Ne solliciter que les clients contents est interdit par Google (voir plus bas).
2. Au moment où l’expérience est encore fraîche
Le meilleur moment est la fin de l’expérience, pas trois semaines plus tard : à la sortie d’un musée, au retour du matériel, au débrief d’un escape game, au moment de payer, au départ d’un hôtel. Un message envoyé le soir même marche mieux qu’un rappel la semaine suivante.
3. Un lien direct vers le formulaire d’avis
Chaque étape en plus perd des clients : ouvrir Maps, chercher l’établissement, trouver l’onglet des avis, faire défiler… Google donne un lien qui ouvre directement la fenêtre pour noter et écrire.
Notre générateur de lien et de QR code d’avis Google le trouve à partir du nom de votre établissement, gratuitement et sans compte, avec une feuille A4 à imprimer.
4. Un QR code là où les gens attendent ou paient
Le QR code transforme la demande orale en un geste de deux secondes. Il marche là où le client a son téléphone en main et un peu de temps :
- à la caisse ou à la billetterie, à hauteur des yeux ;
- à la sortie, sur le chemin du parking ;
- sur les tables, dans une file d’attente, dans le hall d’un hôtel.
Au comptoir, le QR code est sous les yeux du client pendant qu’il paie.
Quelques règles simples. Un QR code de quelques centimètres se lit de près, pas à travers une pièce. Ajoutez une phrase courte qui commence par un verbe (« Scannez, et dites-nous ») et le nom de l’établissement. Et mettez un code différent à chaque endroit : vous saurez lequel est scanné, et vous déplacerez les autres.
5. Montrer que vous répondez
Une fiche où chaque avis a sa réponse montre qu’une personne lit ce qu’on écrit. C’est une invitation à écrire, et c’est ce que lisent les prochains clients avant de choisir. Répondez aux bons comme aux mauvais, les mauvais d’abord : notre guide pour répondre aux avis Google donne la méthode et des exemples.
6. Le message après la visite
Si vos clients réservent en ligne, le message de remerciement envoyé après la visite est le meilleur endroit pour le lien : court, signé d’un prénom, avec le lien direct. Une relance au plus, et un lien pour ne plus rien recevoir.
7. Toutes les plateformes, pas seulement Google
Pour un lieu touristique, Tripadvisor compte aussi : proposez les deux et laissez le client choisir. Une exception : Yelp interdit de demander des avis et enterre ceux qu’il juge sollicités. Ne demandez pas d’avis Yelp.
8. Mesurer, et comparer à la même saison
Comptez vos avis chaque mois et comparez-les au même mois de l’an dernier : un parc de loisirs qui reçoit moins d’avis en novembre qu’en juillet n’a pas de problème. Regardez quel QR code est scanné, et combien d’avis il faut pour faire bouger la note affichée : notre calculateur de note Google le dit en un clic.
Le calculateur gratuit : la note actuelle, le nombre d’avis et la note visée suffisent.
Ce qui est interdit
Trois pratiques font perdre plus qu’elles ne rapportent.
- Acheter des avis ou en faire écrire. Depuis le 28 mai 2022, diffuser ou faire diffuser de faux avis est une pratique commerciale trompeuse en toutes circonstances (article L.121-4 du Code de la consommation, 28°). Commise en ligne, ce qui est le cas d’un avis, elle est punie depuis mai 2024 de cinq ans d’emprisonnement et 750 000 € d’amende au plus (article L.132-2). Google, de son côté, peut retirer les avis, bloquer les nouveaux et afficher un avertissement sur la fiche.
- Récompenser un avis. Une réduction, un cadeau, une participation à un tirage au sort en échange d’un avis : Google et Tripadvisor l’interdisent, même quand l’avis est sincère.
- Ne demander qu’aux clients contents. Poser d’abord la question « vous avez aimé ? » et n’envoyer vers Google que ceux qui répondent oui, c’est ce qu’on appelle le review gating. Google l’interdit en toutes lettres. Nous expliquons pourquoi, et quoi faire à la place, dans cet article.
Avec 123Hector
Le lien et le QR code sont gratuits pour tout le monde. Avec un abonnement, trois stickers vinyle de 10 × 10 cm, au nom de votre établissement, sont offerts : ils sont imprimés après le premier paiement et envoyés à l’établissement. Il est possible d’en commander d’autres ensuite, 19 € les 3 ou 49 € les 10.
Chaque sticker a son propre code : vous voyez quel emplacement est scanné, sans aucun cookie. Le client qui scanne arrive sur une page à vos couleurs qui propose Google et Tripadvisor, la même pour tout le monde, avec à côté un moyen de vous écrire directement. Et chaque nouvel avis arrive dans 123Hector avec sa réponse rédigée.
Pour voir où en sont vos avis aujourd’hui, l’audit gratuit vous l’envoie par e-mail en quelques minutes.
Sources
- Google, astuces pour améliorer votre classement local sur Google : le nombre d’avis et la note comptent.
- Google, contenus interdits et réservés sur Maps : avis rémunérés ou récompensés, faux engagement.
- Search Engine Land, Google review guidelines: discouraging negative or selectively soliciting positive reviews is not allowed.
- Légifrance, article L.121-4 du Code de la consommation.
- CMS Francis Lefebvre, les nouvelles sanctions pour les pratiques commerciales trompeuses commises en ligne.
- Tripadvisor, comment Tripadvisor détermine si un avis est biaisé : aucune contrepartie en échange d’un avis.
- Yelp, Don’t Ask for Reviews.
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